Boukhara

L’ȃge de Boukhara est plus de 2500 ans. Il y a beaucoup de légendes et mythes divers liés à la naissance (apparition) de la ville. Une des légendes raconte que le fils du Prince  Siyavouch étant arrivé à Boukhara se maria à la fille du Prince Afrosiyab et y fonda une forteresse Arc.

Boukhara est une des plus anciennes villes de l’Asie centrale. Grȃce а sa position géographique la ville occupait une situation privilégiée sur les voies caravanières qui conduisaient à Hérat, en Afghanistan, en Perse, en Inde et en Russie.

Ville commerçante, puis la capitale des Samanides et des dynasties ouzbeks, Boukhara vit s’élever de nombreux mausolées, mosquées, médersas et d’autres édifices qui furent de vrais chef-d’oeuvres de l’architecture islamique. Boukhara d’aujourd’hui comprend plus de 150 monuments importants permettant examiner l’évolution des arts et des métiers d’Asie centrale.

Il y a quelques ans, Boukhara célébra son 2500 anniversaire. Plusieurs visiteurs et hôtes  arrivant du  monde entier ont participé à cette célébration qui est devenue la fête du pays ouzbék.

Cette ville antique est toujours jeune.  Au cours des dernières années la ville a beaucoup changé. Plusieurs immeubles, stades, hôtels, centres culturels, supermarchés, cafés  et zones de repos furent construits. Mais l’ancienne partie de la ville, où se sont accumulés des monuments antiques est soigneuse conservée .

L’ancienne légende dit que sur toutes les villes islamiques descend une lumière bénie, mais seulement à Boukhara cette lumière se reflète de la ville elle-même.

Les curiosités principales:

PoikalonEnsemble Poi-Kalon. Poi-Kalian fut le nom donné а l’une des grandes places centrales de la ville. Cette place est située entre les façades principales de la mosquée Kalian et de la médersa Miri-Arab. Un peu а l’écart, et entre ces deux édifices se dresse le minaret Kalian.

Minaret Kalian. Le minaret Kalian fut édifié à l’époque kalyandu Kharakhanide – Arslonkhan. C’est la construction la plus haute à l’ancien Boukhara (46,5m). Le minaret représente une ronde colonne massive, faite (posée) des briques cuites. Il a 12 « ceintures » décoratives, dont chacune a l’ornement  unique.  Sur les trois ceintures du minaret se sont conservé les écriteaux: la date de la construction—1127, le nom du donateur — le gouverneur de Boukhara -Arslonkhan et le nom du bâtisseur — le maître Bako, dont la sépulture est dans un des quartiers voisins. Le minaret servit à l’appeler les fidèles à la prière du vendredi à la mosquée qui se dressait près de son piédestal.

ismailsamaniMausolée d’Ismoil Samoni. On appelle le mausolée d’Ismail Samani « Perle de l’Orient ». Cette création surprenante ȃgé d’un millénaire, attire l’attention de tous les visiteurs de la ville. Le tombeau d’Ismail Samani est le deuxième mausolée dans le monde musulman. Ce mausolée séduit par sa finesse et l’élégance.

Arc , l’ancienne citadelle. L’ȃge de cette citadelle est estimé à Arkdeux milles ans. Elle fut érigée sur une colline artificielle dont la superficie atteint 4,2 hectares et la hauteur de 16 à 20 m. La citadelle fut le lieu de résidence de tous les gouverneurs de Boukhara. Tous les édifices d’Ark datent des XVII –XX siècles, c’est-à-dire, du règne des dynasties ouzbeks.

SpecialsEnsemble Liabi-Khhaouz. Cet ensemble architectural qui se trouvant au coeur de la vieille Boukhara attire nombreux visiteurs qui cherchent à boire du thé traditionnel et à se reposer à l’ombre des mȗriers. Formée de trois édifices la composition volumétrique de Liabi-Khaouz est particulièrementattrayante. L’ensemble se compose de trois édifices : médersa Koukeldach, médersa Nadir Divan Beghi et khanaka Nadir Divan Beghi.

Sitora-i-Mokhi-Khossa. Sitora-i-sitoraimokhihosaMokhi-Khossa, l’un des palais – résidence de campagne les plus réussis des derniers émirs de Boukhara, fut construit au XIXe siècle par le père du dernier émir de Boukhara Akhmad Khan. Cette résidence se situe dans un grand parc d’une superficie de 6,7 hectares.

naqshbandMausolée de Bakha At Din Nakchbandi. Le complexe architectural Bakha At Din Nakchbandi — est un lieu de culte, qui s’est formé dans l’ancien centre de l’ordre des derviches- nakchbandi. Son fondateur Chaykh Bakha At Din Nakchbandi, décédé en 1389 г. fut enterré près du village Kasri Orifon, pas loin de Boukhara. La sépulture du Chaykh a une crypte et la barrière de marbre ciselé, à une certaine distance se trouve un des plus importants édifices Khanaka. Cet endroit sacré d’islame, se situant à 12 km de la ville, vraiment inspire beaucoup de monde.

Médersa Nodir-Divon- Beghi. Initialement cet édifice déstiné au NDBcaravan-saray, lors son inauguration était  brusquement présentée par Ala Koulikhan comme médersa.  Suite à cette annonce, Nodir Divon Beghi était obligé de transformer karavan saray à la médersa en ajoutant à la façade principale les loggias ,  le portail et les tours des coins et en construisant encore un étage aux cellules –khoudjrs. Dans plusieurs sources fut noté que Nodir Divon Beghi ayant été le vasir (Ministre), haut dignitaire et l’oncle d’Imom AlaKoulokhan eut un grand pouvoir à Boukhara.

Csarafonoupole marchande Toki –Saraffon. La coupole Toki –Saraffon eut son nom comme un endroit où les changeurs (sarrafs), firent le change des monnaies étrangères, généralement c’étaient les Juifs et les Hindous. Sous la coupole Toki –Saraffon à l’aide des changeurs effectuèrent les opérations de changes et d’usure. Etant un attribut  obligatoire du centre public de la ville, autrefois, un bain public« saraffon » y était placé. La coupole est soutenue par les 4 arcades massives qui se croisent. Sous ces arcs se trouvent les couloirs de circulation, typiques pour l’architecture de Boukhara et nommé«tchorzamin».

Coupole marchande Toki-Zargaron. L’ancien Tchorsou de Boukhara zargaronen 1569-1570, fut remplacé par une des plus grandes galeries marchande de Boukhara -Toki-Zargaron, la coupole des joailliers, un  très belle édifice.Toki-Zargaron contînt plus de trentain boutiques des joailliers. La grande coupole aux arêtes méridionales intercoupées par les 16 baies voûtées, s’élève au-dessus du fondement octaèdre. Sous cette coupole on fabriqua et vendit les bijoux variés.

furushonCoupole marchande Toki- Telpak Foureuchon. A Toki Telpak Foureuchonon pourrait acheter toutes sortes de chapeaux magnifiques: les calots brodés de fil d’or, ou de grains de verre, bonnet fourré, les turbans. Les 5 rues menèrent vers cet édifice. Sur 12 axes s’élève la galerie  avec des niches, des stocks de marchandises . Le bâtiment à la forme de l’hexagone couronné d’une coupole centrale aux baies. La coupole Toki Telpak Foureuchonon appela Kitob Foureuchon, comme avant on y vendit des livres (kitob).

Coupole marchande Tim d’Abdullo-khan. De la rue très animée, avec abdullakhanTimdes caravan-sérays et un file des échoppes d’autrefois, aujourd’hui il ne reste que cette galerie Tim Abdoullo Khan. Tim Abdoullo Khan – ce sont les passages enfermés, destinés aux ventes de la soierie et de la lainerie et représente un édifice carré à plusieurs coupoles.

hammamBains de Boukhara. Les célèbres bains de Boukhara existent depuis 8 siècles. les bains commencent par la pièce où les visiteurs  se déshabillent. Trois passages étroits mènent au sauna, à la pièce moins chaude et à la salle de lavage. D’abord, on étuve, ensuite, on transpire et se repose dans la chambre moins chaude. Puis, il y a la procédure obligatoire de massage. Ceux qui ont profité de ces procédures, attestent que c’était vraiment les moments de délice. A Boukhara eurent beaucoup de bains, dont, à présent, fonctionnent deux : celui de Sarrafon et de Bozori Kord . Ces édifices presque souterrains se sont fourrés entre les sections marchandes et leurs coupoles basses s’élèvent à peine au dessus du marché.  Bien que l’équipement technique de ces anciens bains est perfectionné, à linférieur et éxterieur il garde leur apparence initial.  Le vapeur du sauna se produise de l’eau bouillant en permanence dans un grand marmite inséré dans le mur.  Le vapeur sort du trou de 0,5 х 0,5 m, situé à la hauteur de  1,5 m du sol . Dès l’antiquité jusqu’à nos jours, à l’orient  il est conservé l’attitude pieuse envers les bains.  La veille du mariage les futurs mariés prenaient les bains rituels. D’ailleurs, dans la vie quotidienne aussi les bains jouaient un rôle important. Par exemple, les procédures de bain furent appliquées pour le traitement de plusieurs maladies . Le grand médecin  Avicènne, à l’aide des procédures de bain, traita  la paralysie, des problèmes de la digestion, les maux de tête, les migrains, l’insomnie , le mélancolique et même,  « l’amour passionnante» qui était concidéré à l’orient, comme une maladiе. La visite des bains sera l’événement le plus impressionnant de votre séjour à Boukhara. Vous pénétrerez dans les moeurs et traditions, vous vous sentirez « la vrai Boukhara ». Vous serez loin des échoppes touristiques, monuments, guides, visites culturelles pour plonger dans la vraie vie quotidienne des Boukhariots, la vie réelle, qui est étroitement  liée avec la riche histoire de cette ville.

Portail  (portes cochères) Talipatch. Un des deux portails conservés (restés) à talipachBoukhara et Ouzbékistan. Il se trouve au nord de la ville. Les remparts ne se sont pas conservé jusqu’à nos jours et le portail lui-même enserré parmi les bâtiments. Le portail se trouve pas loin du mausolée Tchachma-i Ayoub et tout près, du  grand marché local.

chorbakrNécropole de Tchor-Bakr. Nécropole, située au village Soumitan, au faubourg à 5 km de Boukara. Autrefois, le village fut le refuge de l’ordre des derviches «  khodjagon », qui soutenait le pouvoir du Khant. Dans la nécropole Tchor-Bakr se trouvent les sépultures des chaykhs de la lignée  des saĭdes de Djouybars. La nécropole représente un grand complexe architectural, introduit dans le catalogue de l’UNESCO . Le nom de la nécropole « Tchor Bakr » signifie «  Quatre frères», mais à l’étranger, la nécropole est plus connu sous le nom « Ville des morts ».

Mausolée de Bouyan- Kouli Khan. Le mausolée de Boukhara, construit en buyankuli1358 pour le corps du tchighizitkhan Bouyan-Kouli Khan, le gouverneur d’oulous de Tchagatay. Le mausolée  Bouyan- Kouli Khan se trouve à coté du mausolée Sayf- at- Din Boukharzi.

saifaddinMausolée de Sayf- at- Din Boukharzi. Le reste d’un vaste complexe de culte, situé près du tombeau du chaykh connu, poète et théologien Sayf- at- Din Boukharzi vécut en1190. Il se trouve dans la campagne Fatkhabat, à l’est de la ville médiévale. Toute un quartier de « rabad »-« site » occupa des khanaka, où les gens pauvres et malades vivaient aux donnes de riches philanthropes. En 1358, à coté de la sépulture  respectée, fut édifié le mausolée Bouyan- Kouli Khan, et à la fin du XIV siècle —mausolée de  Sayf- at- Din, construit au lieu de la crypte antique. 

Mausolée Tchachma-i-Ayoub. «La source d’Ayoub (de Job )» — l’édifice de chashmaayubculte situé au centre ville, comprend le mausolée et la source sacrée. A présent, le mausolée abrite le Musée d’eau. Durant des siècles XIV—XIX le mausolée fut reconstruit plusieurs fois, l’écriteau de terre cuite ciselé qu’on trouve  près du puits, proclameque le mausolée fut édifié en 1379—1380 sous Tamérlan, par les artisans ramenés du Khorezm. La construction comprend quatre salles, situées à l’axe Est-Ouest, chaque pièce est courronnée de coupole. La pièce la plus occidentale fut construit la première, comme la tour abritant le tombeau, les autres ont été édifié plus tard.

koshKoch-Médersa. Ensemble incluant deux médersas, construits au XVI s. a l’ordre d’Abdoullakhan, se trouve dans la partie occidentale du centre historique de Boukhara. Deux médersas forment une « paire » (koch), le procédé typique pour l’Asie centrale : ensemble incluant deux constructions se trouvant face à face et édifiés sur un axe, ce qui explique le nom du complexe architectural. Médersa  Modari-Khan — «Mère du Khan» —la plus petite de deux médersas de l’ensemble, fut construite la première en 947 de khidjr (1566/67). Cette date est designée au dessus de l’entrée, sur l’écriteau en majolique. La deuxième construction —la medersa d’ Abdoullo Khan, édifiée en 1588-90, —un des oeuvres le plus grandiose du génie civil de l’Asie centrale.

Ensemble de Khodji-Gavkouchon. Un des grands ensembles architecturaux hojaGaukushondu centre de Boukhara est introduit dans la liste du patrimoine mondial de UNESCO. Son nom l’ensemble avait obtenu selon sa situation: « Gavkouchon » signifie « tueur des  taureau » et avant la construction du bȃtiment y se trouva un abattoir. L’ensemble inclu la médersa et la mosquée avec un grand minaret large Khodji Kalon, qui cède par ses dimensions seulement au minaret Kalon. La médersa Gavkouchon ayant le schéma traditionnel de la cour, fut construit en 1570, à l’époque du gouvernement du khan Ouzbek Abdoullo Khon II . la forme trapèze  de l’édifice est expliqué par sa situation à l’enfourchure  des rues. En 1598 au nord de la médersa fut construite la mosquée du vendredi, appelée « Mosquée Khodji ». Les travaux chantiers se réalisaient aux frais de chaykh de Djuybars, connu sous le nom«Khodji Kalon » («Grand Khodja») et enterré dans la nécropole familiale Tchor Bakr.

mullotursunjonMédersa Moullo Tursunjon. La médersa comme la plupart des édifices historiques de Boukhara fut construite au XVI siècle. Initialement la médersa fut utilisée selon sa destination, comme une école, à présent, elle est le monument architectural, faisant la partie du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Médersa Koukaldoch. Faisant la partie de l’ensemble Liabi Khaouz fut construite kukeldashpendant le gouvernement d’ Abdoullo Khan II à l’ordre de Koulbobo koukaldoch, le haut fonctionnaire et le mécène connu. A présent, dans la médersa est organisé le Musée, consacré aux écrivains Sadriddin Ayni et Jalol Ikromi.

validaiMédersa de Valida-i Abdoulaziz Khan. Le temps de la construction de la médersa est —XV—XVII s.s. L’histoire de la construction de la médersa liée avec le nom d’Abdoulaziz Khan (1647—1680), qui avait édifié encore une médersa à Boukhara — Médersa d’Abdoulaziz Khan qui devint son Ecole Supérieure. Aux XVIII—XIX s.s. la médersa Valida-i Abdoulaziz Khan étant inclu au système de l’éducation de Boukhara fut éxploitée comme école. A présent, la médersa est le monument architectural, introduit dans la liste  du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Médersa Goziyen. La médersa Goziyen est un bâtiment à un niveau, construit au  gozienstyle local du génie civil et  il est plus petit que les autres médersa de Boukhara. La façade  de l’édifice à la forme d’arc, partiellement décoré. Les murs du bȃtiment sont en briques (la façade voutée est plȃtré). Le plafond de la pièce extérieure de la médersa est parfaitement décoré par le marbre ciselé.

faizabadKhanaka à Fayzobod. Khanaka à Fayzobod, à l’ex  faubourg  de Boukhara, fut édifié à la fin de XVIs. par soufi Mavlon Poyanda- Moukhammad Akhsi (Akhsiketi) Fayzobodi. Une grande salle de khanaka est couronné de coupole sur les voiles,  le long des deux côtés de la salle se trouvent les cellules, formant la galerie à un niveau, les celulles se sont située aux coins de la salle principale et   derrière le mihrab.

Khalifa Khoudoyd. L’ensemble Khalifa Khoudiyd est un Khanaka dans khalifaKhudoidl’ancienne ville, le monument architectural du XVIII s. Il est situé dans le quartier portant le même nom (Khalifa Khoudiyd), généralement peuplé par les selliers, les tanneurs et les tisseurs. Outre les khanakas, l’ensemble comprend le foyer des aveugles lecteurs du Coran. Hypotétiquement il fut construit par Ichon Khalif Khoudoydod, d’origine d’Ourguentch. La mosquée, médersa et takhoratkhona ( l’endroit pour les ablutions) de Khalif Khoudoydod sont rappelé pour la premiere fois dans les documents en 1797 . Dans le même document ils sont rapporté  au quartier Tchorbogui Boki Moukhammad Khon, ce qui est l’ancien nom du quartier Khalifa Khoudoydod.

khojaZainiddinKhanaka de Khodji Zaynoudin. Le complexe architectural situé au fond du quartier habitable du cetre de Boukhara, pas loin de la citadelle d’Ark et la médersa Moullo Tursunjon. Le complexe se compose de Khanaka et khaouz(lac). Le bȃtiment fut édifié au XVI s., plus tard il était exploité comme la mosquée du quartier. Le bas des murs est décoré par la mosaїque, le haut des murs et coupole sont couverts de peinture. Le plafond de la galerie ouverte est richement peint et incrusté. Dans la niche occidentale du khanaka se trouve le mazar du Chaykh Zayn-at-Din.  Près de la mosquée il y a le lac, la plus ancienne de Boukhara. Au XIXs. Il était  couvert de dalles de pierre.

Médersa Khalif Niyazkoul. Médersa du Kalif Niyazkoul connu aussi sous le khalifNiyazkulnom Tchor Minor fut construite par le marchand Khalifa  Khoudoydod en 1807 à Boukhara. La Médersa a la cour entourée de deux côtés par les cellules (khoudjra) à un niveau, lac – (khaouz)et la mosquée avec la galerie ouverte (ayvan) . La particularité de cette médersa est en construction de son entrée ayant quatre tours, qui ont la forme des minarets. Pour cette particularité le complexe eut le surnom Tchor-Minor(quatres minarets). Au premier étage il y avait la halle, au deuxième étage et  dans les tours était situé les pièces de ménage et une grande bibliothèque.

namazgohNamozgoh. Une place, destiné pour faire les prières, lors les fêtes Kourbon bayram(fête de Sacrifice) et Ramazon bayram( fête de Ramadan)se trouve au sur –est de Boukhara. Le mihrab de Namozgoh(lieu de prière) richement ornée de plȃtre ciselé et revêtu de mosaique en forme des ornements géometriques et les citations en écriture arabe.

Désert Karakoum. Au printemps, tout le territoire du désert, sauf 5 % de karakumsuperficie des Karakoums de dunes, se couvre d’herbes qui se desèchent le début de mai. La végétation est présentée par la laîche de sable et le faux acaias, saxaules. Les Karakoums sont peuplés par les antilopes, les renards, les loups,  les rongeurs, les lézards , les serpents, les phalanges, les scorpions, les tortues steppiques. L’élevage de moutons et des chameaux est très développé.

kamoliddinBekhzodMusée de Beaux arts  Kamoliddin Bekhzod. Le Musée de Beaux Arts  Kamoliddin Bekhzod situé dans son bâtiment depuis  1982 inclu les expositions suivantes: L‘exposition «La peinture et l’art graphique des artistes de Boukhara » est fondé à la base de la collection des tableaux, des sculptures, collecté au musée-résérvation. Ici sont présentés les oeuvres des peintres russes, vecu ou passé en Asie centrale à la fin du XIX, début XX s.s.: P. Benkov, M Kouzin, V.E. Vilkovir. Dans le musée sont éxposés les miniatures du grand civilisateur, philosophe, écrivain, calligraphe de la deuxième moitié du XIX s. – Akhmad Donich, les oeuvres du miniaturieste célèbre  de Boukhara, le peintre populaire de l’Ouzbékistan Sadriddin Potchaye sont y présentés aussi. A l’exposition sont présenté les oeuvres des peintres boukhariots des années 80-90 du XX s.- B.Salomov, А.Barnaev, М.Abdoullaev, N.Babaev, Saidjanov, B.Goulov, К.Norkhourozov, qui eurent créé la nouvelle école originale de la peinture et de la sculpture de l’Ouzbékistan se basant aux traditions des ancêtres. Un des sources de leur inspiration c’est l’ambiance de Boukhara, son histoire antique et son authenticité culturelle.

«L’art antique de joaillerie de Boukhara» – l’exposition représente les pièces uniques des anciennes bojouiters: une plaque d’or avec le portrait de la déesse, les boucles d’oreille en or и (I s.av.J.C.-II s.av.J.C.), les amulettes d’argent (XIX-XX s.s.), la bijouterie et la vaisselle d’argent et de plaque dorée incrustées par les pierres précieuses ( XVIII-XX s.s.)

Dans le Musée de Beaux arts  fonctionne un centre des recherches scientifiques des manuscrits arabes. Le centre est fondé en 1990 pour l’étude et systématisation de l’héritage culturel écrites de l’Asie centrale . Les fonds du musée incluent 3454 pièces des livres et documents manuscrits uniques des XVI-XX siècles, écrites en en arabe, pérsan-tadjik, ancien ouzbék. L’héritage écrit est présenté par différrents documents juridiques, de droit, de finance et d’autres, englobant 500 ans d’histoire de l’Asie centrale.

Concert de folklore à la Médersa Nodir Divon Begui. A présent, à la médersa Nodir FolkinNDBDivon Begui est devenu l’endroit attirant des voyageurs et des visiteurs de Boukhara. Elle attire les touristes pas seulement par son architecture originale et l’histoire intéressante de sa création, mais par les spectacles des danses traditionnelles, qui sont présentées en plein air. Dans la médersa est créé la possibilité unique de vous associer au patrimoine culturel  du peuple ouzbéks, incluant  la musique classique, les danses, la cuisine etc. On peut y pénétrer dans l’ambiance des traditions soigneusement conservées.

goldL’atelier de la broderie de fil d’or. Les brodeuses de Boukhara sont connues par leur savoir décorer les vêtements par les fil d’or. La broderie est utilisée pour parer les costumes  traditionnels de fête , les articles de décorations variées, appréciés  par les dames élégantes. La visite de l’atelier de broderie de fil d’or vous apportera de bonnes émotions.

L’usine d’astrakan. Boukhara est connu par ces maîtres du traitement d’astrakan.  karakulUne visite de l’usine de la fabrication d’astrakan est proposé pour pouvoir voir et essayer de nouveaux modèles et peut être acheter des prêt-à-porter d’astrakan.

SilkTeaLa Maison de thé aux épices  Silk Road Spices. Cet endroit unique représente une maison de thé, où sont collectées les meilleures sortes de thé, les anciennes recettes des mélanges curatives des plantes simples sont conservées, les nouveaux mélanges sont créés (inventés).  Une bonne situation, une grande salle, la décoration unique et le parfum piquant et l’ambiance de cette maison confortable  vous donneront l’envie d’y revenir encore. Le thé vert, le thé noir, le café avec cardamome, l’infusion au safran, l’infusion au gingembre sont y servit avec la confiserie locale : halva- bonbons, cristaux de sucre, des pralines aux noix.

Café des arts (galerie d’art). Après la promenade à travers la Boukhara miraculeuse,  artcafevous aurez envie de vous installer dans un endroit rafraîchissant avec un joli décor, la vue panoramique de la ville et les plats délicieux de la cuisine locale. La cafétéria artistique (d’ art) c’est l’endroit où vous pourriez vous reposer sans  arrêter à contempler et étudier la ville. Un  bon emplacement de la cafétéria, la boutique de souvenirs au rez- de-chaussée, vous laissera les impressions inoubliables.

vobkentVabkent. C’est une ville située dans la région de Boukhara de l’Ouzbékistan, le bourg du district, portant le même nom. On suppose que Vabkent fut fondé avant l’invasion de l’Asie centrale par les Arabes. L’essor de la ville fut à l’époque des Karakhanides. A Vabkent seon trouve le minaret, construit en 1196—1198. A l’époque des Timourides et Chaybanides l’Hotel de Monnais.

Guijdouvan. Les données archéologiques attestent que la colonie sur le territoire du GijduvanGuijdouvan actuel fut fondée avant l’invasion arabe. Dans les sources historiques, le village Guijdiouvan est mentionné à partir X siècles. A cette époque-là, c’était déja un des centres commerciaux, il faisait la partie de l’Etat des Samanides. Ce village fut encore plus connu après l’installation du soufi Abdoukhalik Guijdouvoni, vécu au XII siècle. Jusqu’au XVs. le bourg Tavassis, fondé au Moyen Age rivalisa avec Guijdouvant . Mais plus tard, Guijdouvan  s’ est transformé à la ville et Tavassis a perdu son importance. A partir du XVIs. Guijdouvan est devenu la ville forteresse où souvent eurent lieu des batailles

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