Guide de Voyage Kazakhstan

Kazakhstan_main

À propos du Kazakhstan

Neuvième État du monde par la superficie, le Kazakhstan est le plus développé de la région grâce à ses abondantes réserves de pétrole et d’autres ressources minérales précieuses. Hôtellerie, restauration et transports y sont donc souvent de meilleure qualité qu’ailleurs en Asie centrale. Les avenues plantées d’arbres, les cafés chics, les centres commerciaux clinquants et une vie nocturne hédoniste donnent à Almaty, la plus grande ville du pays, un petit air européen. Astana, capitale à l’architecture futuriste implantée dans les steppes balayées par le vent, offre quant à elle une vitrine de la modernité. C’est pourtant hors des villes que vous vivrez de grandes aventures, en randonnant dans les montagnes ou dans les vertes vallées des Tian Shan, en observant les animaux dans la steppe ponctuée de lacs, en profitant de l’hospitalité des habitants ou en traversant les déserts de l’ouest vers de lointaines mosquées souterraines.

Les meilleures expériences au Kazakhistan

001 - Almaty

Almaty

Almaty, qui a pour toile de fond les sommets enneigés du Zailiysky Alataou (Alataou transilien), a toujours été l’une des plus plus intéressantes créations russes en Asie centrale. Aujourd’hui, ses nouveaux riches, qui habitent des appartements onéreux dans la banlieue résidentielle et conduisent de puissants 4×4, bénéficient de centres commerciaux luxueux, de cafés à l’occidentale, de restaurants chics, de discothèques et de nouvelles stations de ski pour profiter pleinement de leurs loisirs. Personne ne semble s’émouvoir qu’Astana ait remplacé Almaty en qualité de capitale du Kazakhstan. Moins chanceux, les habitants des lointaines banlieues et des zones rurales alentour s’entassent dans des bus bondés et des marshroutki brinquebalantes près du Marché vert (Zelyony Bazar) ou de la gare routière Sayakhat. La ville est le principal noeud des voies de communication au Kazakhstan, et beaucoup de voyageurs se contentent d’y passer. Il s’agit pourtant d’une cité assez sophistiquée: elle compte de nombreux parcs, d’excellents musées, magasins et marchés, sans compter qu’elle offre l’un des meilleurs choix d’Asie centrale en matière de gastronomie et de vie nocturne. En outre, on peut pratiquer la randonnée et le ski dans les superbes montagnes qui se dressent à ses portes. Le centre-ville va approximativement du Marché vert au Nord à Respublika alany au Sud. Le nouveau quartier des affaires se développe au Sud du centre, le long d’axes comme Al-Farabi.

002 - Kok tobe

Kok-tobe

Cette colline de 1 100 m qui s’élève à la lisière Sud-Est de la ville est couronnée par une tour de télécommunications haute de 372 m, visible à des kilomètres à la ronde, et offre une vue panoramique sur la ville et les montagnes ainsi que diverses attractions. C’est un lieu de loisirs populaire, on y trouve un petit parc zoologique et des attractions pour les enfants.

003 - Museum of Arts

Musée des Beaux-Arts du Kazakhstan

La plus belle collection d’art du pays, regroupe des oeuvres kazakhes, russes et quelques-unes en provenance d’Europe occidentale. L’espace consacré à l’artisanat kazakh moderne de grande qualité comporte de nombreuses explications en anglais. La salle dédiée au mouvement russe Mir Iskousstva et le vaste ensemble de peintures d’Abylkhan Kasteev (1904-1973) retiennent particulièrement l’attention. Avec ses portraits, ses paysages et ses scènes illustrant le progrès agricole et industriel de l’URSS, ce dernier suivait indubitablement la ligne du parti, mais sa technique n’en est pas moins remarquable.

004 - Chimbulak

Medeu et Shymbulak

Les équipements de ces deux destinations de sports d’hiver très prisées de la vallée de la Malaya Almatinka ont été modernisés pour les Jeux asiatiques d’hiver d’Almaty de 2011. À 15 km environ au Sud-Est du centre d’Almaty, l’agglomération de Medeu (1 700 m d’altitude) est un ensemble de bâtiments éparpillés autour d’une immense patinoire. Shymbulak, plus haut dans la vallée, à 2 200 m, est l’une des meilleures stations de ski d’Asie centrale. Les deux sont reliées par la route à par un téléphérique À Medeu, la température est toujours inférieure de quelques degrés à celle d’Almaty, et encore plus fraîche à Shymbulak. Sauf l’été, un temps pluvieux à Almaty est synonyme de neige et d’absence de visibilité dans les hauteurs.

005 - Big Almaty Lake

Grand lac d’Almaty

Niché dans une cuvette rocheuse à 2 500 m d’altitude, ce pittoresque lac turquoise de 1,6 km de long se prête bien à l’observation des oiseaux, surtout lors des migrations de mai. Il y a souvent des garde-frontières près du lac, et il n’est pas recommandé de marcher sur la rive est (le chemin mène à la frontière kirghize) mais une promenade sur la rive ouest ne pose généralement pas de problème.

006 - Sunkar Falcon Centre

Fauconnerie « Sunkar »

La ferme de fauconnerie “Sunkar” offre une excursion dans la ferme de fauconnerie et le spectacle de fauconnier. Vous apprécierez un spectacle spectaculaire avec des faucons spécialement formés – la chasse avec eux est l’une des caractéristiques les plus singulières du mode de vie kazakh. Les téléspectateurs obtiennent des informations sur l’histoire de la fauconnerie, les caractéristiques biologiques et le mode de vie des oiseaux chasseurs. “Sunkar” garde également les chiens chats et les loups en cage et il vaut la peine de regarder à tout moment, mais la vraie attraction consiste à montrer l’affichage des rapaces formés en vol à 17 heures tous les jours, sauf le lundi.

007 - Astana

Astana

La nouvelle capitale qui a poussé comme un champignon dans la steppe du Nord constitue déjà le joyau du Kazakhstan du XXIe siècle et doit encore s’étendre pour devenir une agglomération de plus d’un million d’habitants d’ici à 2030. D’année en année, d’impressionnants nouveaux édifices, souvent dessinés par des architectes  internationaux de renom, façonnent un paysage urbain mêlant les styles asiatique, occidental, soviétique et futuriste plus ou moins extravagants. Plusieurs d’entre eux sont ouverts aux visiteurs, qui ne manquent pas de s’étonner devant le concept même de la ville. Lorsque le président Nazarbaev a décidé en 1994 d’en faire la future capitale du pays, Astana était une ville provinciale, connue pour ses hivers rigoureux. Elle a remplacé Almaty en 1997. Le vieux centre au Nord de l’Ichim (Esil en kazakh), baptisé “pravy bereg” (rive droite), conserve le gros de l’activité commerciale et des services. Au Sud, “levy bereg” (rive gauche), des bâtiments destinés à l’administration et aux affaires sortent de terre, de même que des infrastructures culturelles, sportives et de loisirs, des hôtels, une université et des zones résidentielles tape-à-l’oeil. Certains surnomment Astana la “Dubaï des steppes”.

008 - Nurzhol Bulvar 1

Boulevard « Nurzhol »

Ce boulevard central de la nouvelle zone gouvernementale et monumentale du Kazakhstan est une ligne de jardins de 2 km et plazasleading à l’est du bâtiment KazMunayGaz au palais présidentiel et flanqué par une séquence de grandes et imaginatives constructions. Le bus 21 se déroule depuis la gare via Zhenis, Abay, Saryarka, Turanand KabanbayBatyr, s’arrêtant sur Konaevnear, le monument de Bayterek. En rentrant, prenez-le vers l’ouest sur Konaev.

009 - Bayterek

Bayterek

Pièce maîtresse du Nurjol bulvar, cette tour au treillage blanc de 97 m de haut terminée par un grand globe de verre symbolise une légende kazakhe selon laquelle Samruk, un oiseau mythique, pondit un oeuf d’or contenant les secrets du désir et du bonheur, dans un peuplier, hors de portée des hommes. Un ascenseur monte les visiteurs jusqu’à l’intérieur de l’oeuf, où ils pourront méditer sur sa symbolique, profiter de la vue dégagée et placer leur main dans l’empreinte de la paume de Nazarbaev en regardant vers son palais, à l’est. Les Archives nationales, coiffées d’une coupole ovoïde, se dressent juste à l’ouest du monument Bayterek.

010 - Lake Burabay

Le lac Bourabaï

Le lac Bourabaï (ex-Borovoe), à 240 km au Nord d’Astana, forme l’épicentre du pittoresque parc national de Bourabaï qui couvre 835 km2 de plans d’eau, de collines, de pinèdes et d’étranges formations rocheuses qui ont donné naissance à plusieurs légendes kazakhes. Si l’hébergement et les services s’améliorent constamment, le projet d’une vaste station au bord du lac ne s’est pas encore concrétisé. Le village de Bourabaï s’étire sur 2,5 km le long de la rive Nord-Est. Sur la route principale, le centre d’accueil des visiteurs et musée de la Nature comprend notamment une exposition d’animaux naturalisés provenant des parcs nationaux du pays, deux DAB et des boutiques de souvenirs. Vous pourrez y acheter un plan du parc . Le droit d’entrée inclut le zoo voisin en plein air, où deux chevaux de Prjevalski, plusieurs cervidés (dont trois marals) et divers rapaces, ours, loups, argalis et yaks vivent dans de petits enclos. Un sentier pédestre bien tracé longe la route sur 9 km entre les parties Sud-Est et Nord-Ouest du lac, en passant par Bourabaï. Du village, il faut parcourir 4 km vers l’ouest pour rejoindre Goluboï Zaliv (baie Bleue). Une légende fameuse relie le Jumbaktas, le rocher en forme de sphinx qui émerge de l’eau à cet endroit, à l’Okjetpes, l’impressionnant pilier rocheux de 380 m qui se dresse sur la rive derrière lui. Au XVIIIe siècle, alors que l’armée d’Abilaï Khan combattait les Dzoungares, on raconte qu’une princesse fut capturée et conduite à Bourabaï, où nombre de guerriers kazakhs souhaitèrent l’épouser. La belle accepta d’accorder sa main au premier d’entre eux qui parviendrait à atteindre d’une flèche le sommet de l’Okjetpes. Tous échouèrent, d’où le nom du rocher qui signifie “hors d’atteinte des flèches”. Éperdue, la captive se noya dans le lac, donnant ainsi naissance au Jumbaktas (“pierre mystérieuse”).

011 - Charyn canyon

Canyon Tcharyn

La rivière Tcharyn au cours rapide a creusé un canyon de 150 à 300 m de profondeur dans les steppes situées quelque 200 km à l’est d’Almaty. L’érosion a ensuite façonné dans la roche des formations étranges et colorées, surtout sur une partie du canyon que l’on a surnommée la “vallée des Châteaux” (Dolina Zamkov). Le canyon est trop chaud en été ; le meilleur moment pour s’y rendre se situe d’avril à juin ou de septembre à octobre.

012 - Karkara Valley

Vallée de Karkara

La belle et large vallée de Karkara sert depuis des siècles de pâturage d’été aux troupeaux kazakhs et kirghiz. De Kegen, à 250 km en voiture à l’est d’Almaty, une route pittoresque part vers le Sud et remonte la vallée en direction du village de Karkara, avant de franchir la frontière kirghize à 28 km de Kegen. La frontière a rouvert de juin à octobre 2013 après plusieurs années de fermeture, et elle devrait sans doute rouvrir approximativement selon le même calendrier à l’avenir. De la frontière, la route bifurque à l’ouest vers Tüp et le lac Issyk-Koul, au Kirghizstan.

013 - Tamgaly

Pétroglyphes de Tamgaly

Inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco, les pétroglyphes de Tamgaly constituent le plus impressionnant des nombreux groupes de pétroglyphes que l’on trouve dans le Sud-est du Kazakhstan. Situé dans un canyon verdoyant d’une région autrement aride près du village de Karabastaou, à 170 km au Nord-Ouest d’Almaty, le site compte plus de 4 000 pétroglyphes, dont les plus anciens remontent à l’âge du bronze, y sont représentés des idoles à tête solaire, des femmes en train d’accoucher, des scènes de chasse et une grande variété d’animaux – en raison de la luminosité, l’après-midi est le meilleur moment pour les observer. Le canyon de Tamgaly a été un site rituel pour les peuples nomades depuis 3 000 ans au moins. Ne confondez pas Tamgaly et Tamgaly Tas, site de pétroglyphes plus petit et plus récent sur la rivière Ili.

014 - Altyn Emel 1

Parc national d’Altyn-Emel

Bien qu’il nécessite un certain budget, ce vaste parc national de 4 600 km2 au nordest du lac Kapshagay mérite une visite pour ses beaux paysages désolés et ses sites naturels et archéologiques. Célèbre pour sa dune chantante, qui vrombit tel un moteur d’avion par temps sec et venté, il abrite aussi les pétroglyphes de Terekty et les 31 tumulus funéraires de Besshatyr, le plus grand ensemble de tombeaux scythes découvert à ce jour dans le monde. Au printemps et au début de l’automne, on peut espérer voir de rares gazelles à goitre (jeyran), des argalis et des onagres (kulan). Le parc se visite en véhicule et il faut se cantonner à trois itinéraires linéaires, compris entre 80 et 160 km (l’aller) chacun. L’itinéraire ouest (n°2), accessible par le village de Shengeldy, est le plus facile à atteindre depuis Almaty et comprend les pétroglyphes de Terekty et les tumulus de Besshatyr. Les itinéraires central (n°1) et est (n°3) sont accessibles par le village de Basshi dans le nord du parc : le n°1 va à la dune chantante, le n°3 s’aventure dans la zone reculée du parc, dans les montagnes Katutaou et Aktaou. Il est difficile de parcourir plus d’un itinéraire en une journée.

015 - Aysha-Bibi Mausuleum

Mausolées d’Aïcha-Bibi et de Babadja-Khatoun

Dans le village d’Aïcha-Bibi, à 16 km à l’ouest de Taraz par la route de Chymkent, sont érigés les tombeaux de deux femmes des Xie et XIIe siècles, qui furent les protagonistes légendaires d’un Roméo et Juliette local. Le mausolée d’Aïcha-Bibi, amplement restauré en 2000-2002, est sans doute le seul édifice authentiquement ancien dans les environs de Taraz. Construit en belles briques de terre cuite représentant plus de 50 motifs différents, il paraît presque en apesanteur. La légende raconte qu’Aïcha, fille d’un célèbre érudit, tomba amoureuse de Karakhan, seigneur de Taraz, mais que le père d’Aïcha leur interdit de se marier. Les amoureux conclurent un pacte secret et Aïcha finit par rejoindre Taraz avec sa compagne Babadja-Khatoun. Mais Aïcha s’effondra d’épuisement, de maladie ou mordue par un serpent (les versions diffèrent) ; Babadja-Khatoun courut alors avertir Karakhan, qui s’empressa de rejoindre sa bien-aimée juste à temps pour l’épouser avant qu’elle n’expire. Il fit construire un tombeau à sa belle à l’endroit même, ajoutant plus tard lemausolée de Babadja-Khatoun, orné de son inhabituel toit pointu et strié (cet édifice a été entièrement reconstruit en 2000-2002). Les mausolées sont indiqués, à 300 m environ au Sud de la rue principale du village, où vous déposeront les minibus de Taraz à destination de Chymkent.

016 - Shymkent

Chymkent

Chymkent est la ville la plus vivante du Sud du Kazakhstan, avec son immense bazar et son centre très animé. En outre, ses rues verdoyantes sont empreintes, comme nulle part ailleurs dans le pays, d’une atmosphère caractéristique de l’Asie centrale. Les Mongols rasèrent ici une étape mineure de la route de la Soie, le khanat de Kokand y érigea au XIXe siècle une forteresse frontalière, dont la Russie s’empara en 1864, et la cité fut entièrement reconstruite sous la période soviétique. À un peu plus de 100 km de Tachkent, la capitale ouzbèke, Chymkent est un centre commerçant prospère qui produit aussi du ciment, des cigarettes et des phosphates, raffine du pétrole et brasse deux des meilleures bières du Kazakhstan, la Shymkentskoe Pivo et l’artisanale Sigma, de style bavarois.

017 - Sayram

Saïram

À 14 km environ à l’est de Chymkent, la petite ville de Saïram était une étape de la route de la Soie bien avant que Chymkent n’existe, puisqu’elle pourrait être vieille de 3 000 ans. C’est ici que naquit Khodja Ahmad Yasawi et, depuis, Saïram est devenue une étape pour de nombreux pèlerins se rendant à son mausolée à Turkestan. Aujourd’hui, la population de Saïram est presque entièrement ouzbèke. La plupart des principaux monuments sont visibles lors d’une promenade de 1 heure 30 environ, en partant des feux tricolores centraux de Saïram. Remontez Amir Temur qui part vers l’est, puis prenez la première rue (étroite) sur la droite au bout de 300 m. Après 120 m, dans un champ enclos sur votre droite, se dressent les 15 mètres du minaret de Kydyra (Khyzyr Munarasy) circulaire en brique, datant probablement du Xe siècle. Il est possible de monter à l’intérieur pour voir les montagnes d’Aksou-Jabagly, à l’est. Revenez au carrefour central et continuez tout droit, en passant devant le bazar, sur votre gauche. Immédiatement après le bazar, sur la droite, se trouve le mausolée de Karashash- Ana (XIIIe siècle), où repose la mère d’Ahmad Yasawi, sous la pierre tombale centrale. Continuez sur 250 m, en passant devant la mosquée du Vendredi, sur votre droite, jusqu’au grand mausolée de Mirali Bobo, où repose un grand érudit islamique du Xe siècle. Retournez Botbay Ata Kesenesi. Le haut talus sur votre ensuite vers le carrefour central et prenez la première à gauche, droite appartenait aux anciens remparts de la ville. Prenez à droite au bout de 180 m pour déboucher sur une rue plus large, Yusuf Saïrami. À votre droite, une porte à double arcade érigée en 1999 célèbre le 3 000e anniversaire officiel de Saïram. Empruntez la rue à gauche, et, au bout de 90 m, vous apercevrez un panneau vert et jaune marquant l’endroit où, selon la légende, le mentor de Khodja Ahmad Yasawi, Aristan Bab, lui remit une pierre sacrée qu’il avait lui-même reçue du prophète Mahomet (malgré les cinq siècles séparant Mahomet d’Ahmad Yasawi). Environ 250 m plus loin, tournez à gauche dans un cimetière jusqu’aux trois dômes du mausolée d’Abdul-Aziz-Baba. Son occupant aurait été le chef des forces arabes qui importèrent l’islam dans la région de Saïram en 766. Les pèlerins viennent ici pour repousser le “mauvais oeil”. De là, retournez au carrefour central. Plusieurs tchaïkhani (maisons de thé) centrales servent des chachliks, du thé, du pain lavash, des soupes et du plov bon marché. Des marshroutki plus que bondée à destination de Saïram partent de la gare routière d’Ayna, à Chymkent, environ toutes les 15 minutes jusqu’aux alentours de 19h.

018 - Sayram ugam

Parc national de Saïram-Ugam

Ce parc montagneux bordant la frontière ouzbèke, au Sud-Ouest de la réserve d’Aksou- Jabagly, est moins connu que son voisin mais offre le même genre d’attraits tout en étant moins cher à visiter. Un programme de tourisme communautaire permet de disposer de chambres chez l’habitant dans les villages de Kaskasu, Dikankol et Tonkeris, dans un cadre magnifique où les prairies bordent des contreforts boisés, ainsi que dans la principale ville d’accès, Lenger. On peut se rendre à cheval ou en 4×4 à l’extrémité ouest du spectaculaire canyon de l’Aksou depuis Tonkeris, à pied ou en cheval au canyon de Kaskasu depuis le charmant village de Kaskasu, et partir pour 2 ou 3 jours à pied ou à cheval pour camper au magnifique lac Susingen depuis Kaskasu ou Dikankol. Ce lac de haute altitude se vide fin juin quand la glace qui bloque son déversoir fond, et ne se remplit plus avant le gel de l’hiver.

019 - Aksu-zhabagly

Réserve naturelle d’Aksou-Jabagly

Ces 1 319 km2 de vallées, de rivières, de sommets enneigés et de glaciers touchant les frontières kirghize et ouzbèke forment la plus ancienne réserve naturelle du Kazakhstan (1926), et l’une des plus agréables à visiter et des plus faciles d’accès. Située à l’extrémité occidentale du Talassky Alataou (la partie la plus au Nord-ouest des Tian Shan), elle s’étire du bord de la steppe, à 1 200m environ, jusqu’au pic Saïram (4 239 m). Le principal point d’entrée est le village de Jabagly, à 70 km à l’est de Chymkent à vol d’oiseau.

0191 - Aksu-zhabagly

La diversité de cette région où la montagne rencontre la steppe enchante les botanistes, les ornithologues et tous les amoureux de la nature. Certains des Kazakhstan Sud du Kazakhstan Comment circuler Environs de Chymkent 86 Réserve naturelle d’Aksou-Jabagly Ces 1 319 km2 de vallées, de rivières, de sommets enneigés et de glaciers touchant les frontières kirghize et ouzbèke forment la plus ancienne réserve naturelle du Kazakhstan (1926), et l’une des plus agréables à visiter et des plus faciles d’accès. Située à l’extrémité occidentale du Talassky Alataou (la partie la plus au nord-ouest des Tian Shan), elle s’étire du bord de la steppe, à 1 200m environ, jusqu’au pic Saïram (4 239 m). Le principal point d’entrée est le village de Jabagly, à 70 km à l’est de Chymkent à vol d’oiseau.

020 - Khoja Yasawi Mausoleum

Turkestan

À Turkestan, à 165 km au nord-ouest de Chymkent, se dresse le plus beau monument du Kazakhstan et son principal site de pèlerinage, le mausolée du premier grand sage musulman du monde turc, Khodja Ahmad Yasawi. Construit par Tamerlan à la fin du XIVe siècle, ses proportions sont comparables à celles des magnifiques édifices de Samarcande. La ville se visite facilement en une journée depuis Chymkent. Turkestan était, sous le nom de Yasy, un important centre religieux et commercial lorsque Khodja Ahmad Yasawi vint y vivre au XIIe siècle. La formation d’ascète soufi de Yasawi, né à Saïram vers 1103, se déroula à Boukhara, mais c’est à Turkestan qu’il passa la majeure partie de sa vie et qu’il mourut vers 1166. Fondateur de l’ordre soufi de Yasawia, il communiquait son savoir aux gens ordinaires à travers des poèmes et des sermons dans la langue locale, ce qui lui valut une grande et durable popularité. La tombe originelle de Yasawi était déjà un lieu de pèlerinage avant que Tamerlan n’y ordonne la construction d’un mausolée bien plus grand dans les années 1390. Tamerlan étant mort avant qu’elle ne soit achevée, la façade principale est restée incomplète et dépourvue des belles faïences qui décorent le reste du bâtiment, avec des morceaux d’échafaudage encore apparent. Du XVIe au XVIIIe siècle, Turkestan était la capitale des khans kazakhs.

021 - Otrar

Otrar

À environ 150 km au nord-ouest de Chymkent sont disséminées les ruines de la ville qui ouvrit à Gengis Khan les portes de l’Asie centrale. Sans doute l’Eurasie aurait-elle été épargnée par les Mongols si le gouverneur kharezmien d’Otrar n’avait pas assassiné les marchands émissaires du Grand Khan en 1218. En représailles, l’année suivante les forces de Gengis Khan détruisirent Otrar, qui avait été l’une des étapes les plus importantes de la route de la Soie dans la fertile vallée du Syr-Daria. Elle fut reconstruite, mais abandonnée vers 1700 après avoir été à nouveau ravagée par les Dzoungares. Ce n’est plus aujourd’hui qu’une grande butte poussiéreuse appelée Otyrar-Tobe (h8h-crépuscule environ) F, à 11 km au nord de la petite ville de Shauildir, mais les archéologues ont mis au jour un bastion désormais partiellement reconstitué et un bout de rempart, les fondements des piliers de la principale mosquée, les murs bas du palais de Berdibek du XIVe siècle (où Tamerlan, autre Mongol célèbre, mourut en1405, en partant à la conquête de la Chine), quelques aires résidentielles et des bains. À son apogée, Otrar était 10 fois plus étendue que la butte elle-même. En allant vers Chymkent, arrêtez-vous au bon musée d’Otrar  à Shauildir (fermé pour rénovation lors de notre passage, il devait rouvrir en 2014). À 3 km à l’ouest d’Otyrar-Tobe, le mausolée d’Aristan-Bab est le tombeau d’un ancien mentor de Khodja Ahmad Yasawi. Le bâtiment actuel en brique, avec son dôme, date de 1907 et les pèlerins.

022 - Baykonur 1

Le cosmodrome de Baïkonour

Créé sur une superficie de 6 717 km2 dans une zone semi-aride à quelque 250 km au nord-ouest de Kyzylorda, le cosmodrome de Baïkonour a servi de base de lancement à tous les vols spatiaux d’équipages soviétiques et russes depuis Youri Gagarine, premier homme envoyé dans l’espace en 1961. En réalité, le site de lancement se trouve à 300 km au Sud-Ouest de la ville de Baïkonour, mais le nom indiqué par l’URSS à la Fédération aéronautique internationale, à l’époque de Gagarine, est resté. La ville militaire édifiée pour surveiller et assurer l’entretien de la base, d’abord baptisée Leninsk, a elle aussi, aujourd’hui, pris le nom de Baïkonour. La route et la voie ferrée Kyzylorda-Aralsk passent entre elle et le cosmodrome, dont certaines installations sont visibles (le gros du site s’étend à 75 km au nord). La gare ferroviaire la plus proche s’appelle Töretam (Tiouratam en russe).

0221 - Baykonur 1

Depuis l’effondrement de l’URSS, le Kazakhstan loue le cosmodrome et la ville à la Russie, et ce jusqu’en 2050. Baïkonour compte aujourd’hui neuf bases de lancement, qui envoient dans l’espace des astronautes de nombreux pays, des engins non habités et même quelques “touristes” fortunés. Avec la fin du programme de la navette spatiale américaine en 2010, Baïkonour est devenu, avec celui de Jiuquan en Chine, le seul site d’où partent des vols habités.

023 - Beket ata

Pèlerinage À Beket-Ata

Beket-Ata, à 285 km à l’est d’Aktaou, est une mosquée souterraine dans laquelle le vénéré Beket-Ata (1750-1813) se retira durant la dernière partie de sa vie, avant d’y mourir et d’y être inhumé. Natif de la région de Manguistaou, Beket-Ata fit ses études à Khiva (Ouzbékistan). On pense qu’il fonda quatre ou cinq mosquées lors de son retour, dont celle-ci, où il créa une école soufie. Chaque jour, des dizaines de pèlerins– des centaines les jours fériés – font le difficile trajet à travers le désert pour prier et s’inspirer de la pensée de Beket-Ata. La mosquée souterraine (trois grottes) est située dans une excroissance rocheuse qui domine un canyon désert.

025 - Magistau Necropolises

Les nécropoles du Manguistaou

Le Kazakhstan tout entier est parsemé de superbes cimetières ou nécropoles installés à l’extérieur des villages et des villes. Le Manguistaou en abrite un très grand nombre : 362 selon la population locale. Beaucoup remontent à l’époque où les hordes nomades enterraient leurs défunts sur des sites spécifiques. Certains des monuments de pierre les plus anciens arborent de belles sculptures, souvent une colonne (kulpyta), un bélier stylisé (koita) ou plus réaliste (kochkar-tas) ou bien encore une forme de sarcophage (sandyk-ta). L’une des nécropoles les plus intéressantes est Kochkar Ata, à Akshukur, à 15 km au nord d’Aktaou à côté de la route principale. Ses dômes et ses tours miniatures qui se détachent dans le ciel font penser à un décor de conte des Mille et Une Nuits. Juste après l’entrée, on peut voir un bel kochkar-tas antique.

026 - Shakpak ata cave mosque

Chakpak-Ata et Sultan Epe

Chakpak-Ata est sans doute la mosquée souterraine la plus étonnante de la région. Cruciforme, avec trois entrées et quatre salles, elle a été creusée dans une falaise proche de la Caspienne, à 133 km au nord d’Aktaou et 37 km au nord-ouest du village de Taushik. Les derniers 11 km, au nord de la route Taushik-Fort Chevtchenko, s’effectuent le long d’une piste caillouteuse et bosselée. Datant probablement du Xe siècle, l’édifice présente sur ses murs des inscriptions gravées en arabe, des colonnes sculptées, des niches érodées et des dessins de chevaux et de mains. En contrebas de la falaise truffée de niches funéraires se tient une nécropole de la même époque regroupant plus de 2 000 tombes.

L’embranchement indiqué pour Sultan Epe, une autre mosquée souterraine assortie d’un cimetière, se trouve 7 km après celui pour Chakpak-Ata, sur la route Taushik-Chevtchenko. On passe d’abord par la nécropole de Kenty-Baba, à 7 km, qui comprend deux mausolées en forme de tour et autres monuments. Environ 1 km plus loin, au bord d’un profond canyon, le tombeau du saint homme Sultan Epe, protecteur des marins, arbore de riches sculptures, tandis que la mosquée du Xe siècle se compose de plusieurs salles et passages bas de plafond.

_______________________________________________________

Données sur la destination et des informations pratiques

peaceful_pasture

Climat

Le Kazakhstan, un vaste pays d’Asie centrale, a un climat nettement continental, avec des hivers très froids presque partout, tandis que les étés sont chauds au nord et définitivement chauds dans le Sud. Il n’y a pas d’obstacles qui pourraient protéger le pays contre les masses d’air froid d’origine polaire ou sibérienne, tandis qu’en été, les vents chauds des déserts d’Iran peuvent souffler. L’Asie centrale devient très froide en hiver et très chaude en été, en raison de la grande distance des océans, de sorte que les records les plus élevés et les plus froids sont perceptibles: au nord, la température peut atteindre -50 ° C (-58 ° F) En hiver, ainsi que 40 ° C (été) en été, tandis que dans le Sud, il peut passer de -35 ° C (-31 ° F) en hiver à 45 ° C en été.

Les affrontements entre différentes masses d’air peuvent provoquer des vents forts et des tempêtes de poussière, surtout au printemps et au Sud, tandis qu’en hiver, les vents du Nord peuvent provoquer des blizzards, mais sans accumulation de neige, en raison de la pénurie de précipitations.

La distance de la mer est aussi la cause de l’aridité du climat, en fait, le pays est presque entièrement couvert de steppes et de déserts; La zone nord (approximativement au-dessus du 50ème parallèle) est la partie la plus pluvieuse, où la précipitation dépasse 300 millimètres (12 pouces) par an, principalement en raison des orages de l’après-midi qui se produisent en été, tandis qu’au centre et au Sud, il s’élève à environ 150 / 200 mm (6/8 po) par an, et même à environ 100 mm (4 po) dans la zone de la mer d’Aral. La neige, dans les longs mois d’hiver, est assez fréquente, mais elle est souvent légère et peu abondante. Il y a environ cent jours de neige chaque année sur les plaines du Nord (voir Petropavl), environ 60 jours dans la région centrale, et environ 20 jours dans la partie la plus méridionale.

La zone la plus douce en hiver est le Sud-Ouest, le long de la côte de la mer Caspienne, où la moyenne en janvier passe de -6 ° C (21 ° F) dans la côte Nord (voir Atyrau) à -2 ° C ( 28 ° F) dans la côte est (voir Aktau), à près de 0 ° C (32 ° F) près de la frontière avec le Turkménistan; Il y a aussi une petite partie dans la partie Sud-centrale du pays, près de la frontière avec l’Ouzbékistan, où la moyenne concerne également le gel. En général, à une latitude donnée, la température de l’hiver diminue lorsque vous passez vers l’est.

Les températures de l’été sont plus uniformes et varient principalement en fonction de la latitude, ainsi que de l’altitude (mais la plupart du pays est plat): en juillet, ils se situent en moyenne à partir de 19 ° C (66 ° F) dans le grand nord, À 25 ° C (77 ° F) au centre-Sud, à près de 30 ° C (86 ° F) dans l’extrême Sud.

Comme mentionné, même les précipitations varient du Nord au Sud: la partie Nord, la plus railleuse, est occupée par la steppe kazakhe (ou la steppe Kirghiz), tandis que les régions du centre et du Sud sont semi-désertiques ou désertiques. Cependant, la précipitation augmente encore dans la région montagneuse Sud-Est.

La plupart du Kazakhstan est couverte par des plaines, ou au plus par des collines à une altitude inférieure à 500 mètres (1 600 pieds). Les seules zones montagneuses sont: au Sud et au Sud-Est (près du Kirghizistan et de la Chine), le Tian Shan, qui comprend également le plus haut sommet du Kazakhstan, Khan Tengri, 7 010 mètres (22 990 pieds) de haut, et à l’est (près de Chine et Mongolie), les montagnes de l’Altaï. Dans les montagnes, les précipitations sont plus abondantes que dans les plaines, en fait, elles sont souvent couvertes de forêts, bien qu’elles dépendent de l’exposition au talus (par exemple, le chenal de Charyn, fermé dans les montagnes, est aride). À haute altitude, au-dessus de 3 500 mètres (11 500 pieds), il y a de grands glaciers.

History of Kazakhstan

Histoire

En tant qu’entité géographique délimitée par des frontières précises, le Kazakhstan fut créé par le régime soviétique dans les années 1920. Avant cela, l’essentiel de ce territoire faisait partie du domaine des pasteurs nomades à cheval, qui s’étendait à travers les steppes d’Eurasie. Ces peuples se trouvaient tour à tour sous la férule de potentats locaux ou régionaux, ou bien livrés à eux-mêmes. Vers le IXe siècle, l’extrême Sud entra dans la sphère d’influence des civilisations de Transoxiane, région de la route de la Soie située entre les fleuves Amou-Daria et Syr-Daria. Apparus pour la première fois au XVe siècle dans le Sud-Est du pays, les Kazakhs se répandirent progressivement sur un espace correspondant grosso modo au Kazakhstan actuel, qui continua toutefois d’être gouverné ou occupé périodiquement par d’autres puissances. Les frontières du Kazakhstan soviétique excluaient certaines zones d’implantation kazakhe tout en incluant des populations d’autres origines.

People of Kazakhstan

La société kazakhe

Bien que les Kazakhs forment désormais la majorité de la population, le Kazakhstan est un pays multiethnique où l’adhésion à une identité commune des diverses minorités (russe, ukrainienne, etc.) est encouragée par le gouvernement. Sur 17 millions d’habitants, 63% sont Kazakhs. Il s’agit d’un important rééquilibrage par rapport à l’époque soviétique, provoqué par le départ de quelque3 millions de Russes, d’Allemands et d’Ukrainiens depuis l’indépendance et l’arrivée de plus de 800 000 oralman (émigrés kazakhs revenant de l’étranger). Parmi les principaux groupes ethniques figurent les Russes (24%), les Ouzbeks (3%) et les Ukrainiens (2%), ainsi que les Allemands, les Tatars, les Ouïghours (de 1 à 1,5% chacun) et une centaine d’autres minorités. Aujourd’hui, les régions du Sud comptent environ 90% de Kazakhs, tandis que certaines villes du Nord demeurent majoritairement russes.

Religion

Principale religion des Kazakhs, l’islam, nettement marqué par le soufisme, regroupe le plus grand nombre d’adeptes dans le Sud du pays. Les pèlerinages au mausolée de Khodja Ahmad Yasawi, à Turkestan, et à la mosquée de Beket-Ata, à l’est d’Aktaou, sont un moyen important pour les musulmans kazakhs d’affirmer leur foi. Le christianisme (orthodoxe russe essentiellement) revendique environ un quart de la population. Le gouvernement insiste sur la tolérance religieuse qui prévaut au Kazakhstan.

Food_Beshbarmak

Alimentation

La culture alimentaire du pays s’enracine dans le passé nomade des Kazakhs, à une époque où chevaux et moutons constituaient la nourriture la plus facilement disponible. Le plat national est le beshbarmak, des morceaux de mouton, de boeuf et, parfois, de cheval longuement bouillis qu’on sert dans un grand bol sur des nouilles plates carrées avec des oignons et, à l’occasion, des pommes de terre. Le bouillon de cuisson de la viande se consomme à part.

_______________________________________________________

Visas et permis

Les citoyens des États de l’UE, l’Australie, le Canada, Israël, le Japon, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, la Corée du Sud, la Suisse, les États-Unis et certains autres pays peuvent normalement obtenir des visas de tourisme avec une lettre d’invitation (LOI) aux consulats ou aux armées du Kazakhstan.

Pour la plupart des autres visas, vous devez obtenir une lettre d’enchère avant de postuler, disponible dans la plupart des agences de voyages au Kazakhstan et aux spécialistes du voyage en Asie centrale dans d’autres pays. L’inscription est nécessaire si vous séjournez au Kazakhstan plus de cinq jours. Des permis spéciaux sont nécessaires pour visiter des zones proches de la frontière chinoise et ne sont disponibles que par des entreprises de tournées qui vous emmènent dans ces régions. Le traitement peut prendre jusqu’à 45 jours.

Quoi d’emballer

En hiver: pour Astana et le Nord, vêtements climatisés, sous-vêtements synthétiques longs, polaire, parka, gilets de vents, gants, bottes chaudes. Dans la plupart des villes du Sud, comme Shymkent et Aktau, vous pouvez porter des vêtements plus légers pendant des jours doux, alors qu’il est utile d’apporter une écharpe pour le vent.

En été: pour Astana et le Nord, vêtements légers, T-shirts, mais aussi pantalons longs, veste légère et pull pour la soirée et pour les jours plus frais; Imperméable ou parapluie. Pour les vastes plaines du Sud (plateau d’Ustjurt, Turkestan, Shardara), vêtements légers, lâches et en tissu naturel, écharpe ou turban désert, une sweat-shirt pour la soirée. Pour Almaty, Shymkent, la mer Caspienne, le Baïkonour, la Mer d’Aral et le lac Balkash, les vêtements légers, le chapeau de soleil, l’écharpe, un sweatshirt pour la soirée. Dans les montagnes du Sud (Tian Shan), à des altitudes intermédiaires, des vêtements légers pour la journée , Chapeau de soleil, pull et veste pour la soirée, chaussures de randonnée; Plus de 3 000 mètres (10 000 pieds), pull et veste chaude pour la soirée; Au-dessus de 4 000 mètres (13 000 pieds), veste, chapeau, gants, écharpe. Dans les montagnes du nord-est (Altai), le froid commence à des altitudes plus basses: à 1 500 mètres (5 000 pieds), vous avez déjà besoin de vêtements pour le printemps et l’automne, comme le pull et la veste. Pour les femmes, il est préférable d’éviter les courts métrages et les minijuines, en particulier à l’extérieur des grandes villes.

_______________________________________________________

Carte du Kazakhstan